« Pourvu qu’on ait l’ivresse », de Jean-Daniel Pollet

Je ne connaissais pas Jean-Daniel Pollet. Alors que nous envisagions une soirée cinéma pour la venue de le chanteuse Sandra Rumolino, celle-ci me parlait d’un film qui l’avait marquée : L’acrobate, une comédie poétique dans laquelle Léon, garçon de bain-douche-sauna, voit sa vie transformée par sa passion pour le tango.
Dans ce film de 1976, Léon était joué par Claude Melki, un comédien singulier, visuel, rencontré par Jean-Daniel Pollet alors qu’il préparait en 1958 son premier court-métrage : Pourvu qu’on ait l’ivresse. C’est celui-ci que je vous propose de découvrir.
« Pourvu qu’on ait l’ivresse révèle, en même temps qu’un grand cinéaste, un apprenti tailleur, Claude Melki, figure burlesque instantanée, contrepoint rythmique pénétrant par effraction dans ces images documentaires saisies au fil des dimanches passés dans les guinguettes. » écrit Damien Bertrand.
Si par la musique et les pas de danse on est loin du tango, les regards, les hésitations, les rêves et les corps-à-corps nous disent la milonga. Grâce à Léon qui cherche en équilibre sa place dans le bal, c’est un peu nous qui entrons sur la piste.
Nicolas

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